IMMOBILIER Quelles perspectives pour 2008 ?
En plein débat sur le pouvoir d’achat des français, le logement et la part de charges qu’il représente dans nos budgets tous les mois, est au cœur des discussions.
Alors, en 2008, doit-on vendre, acheter, patienter, ou vite négocier avec notre banquier tant que les taux d’intérêts sont encore bas ?
L’immobilier = une valeur refuge
Derrière le retour à l’équilibre du marché immobilier, le rythme de progression des prix au m² revient à la normale et clôture l’année 3,8%* sur le plan national.
En 2008, les prix devraient se stabiliser sur les mêmes valeurs avec des hausses sur Paris de l’ordre de 5 % et des ajustements régionaux. Certes, sur décision du Premier Ministre, le taux du livret A passera à 3,5 % au 1er février prochain, mais les marchés financiers restent inquiets et les rendements des placements sécurisés sont faibles. Dans cette conjoncture, l’immobilier est une valeur refuge.
Avec l’immobilier, constituez votre patrimoine.
Un des objectifs principal de l’accession à la propriété, est la constitution d’un patrimoine.
Entre verser tous les mois un loyer, et rembourser un emprunt immobilier, la différence est de taille : vous capitalisez !!
Cette épargne qui peut vous apparaître forcée, vous permet également de vous constituer ce patrimoine, qui lors de votre retraite, fera la différence sur votre pouvoir d’achat.
Alors vous avez l’intention d’acheter en 2008, c’est le moment !
La hausse des taux d’intérêts des crédits immobiliers reste très modérée, les banques regardent avant tout votre solvabilité et les conditions de crédit restent bonnes.
Avec plus de biens sur le marché et des durées de vente qui sont plus longues, c’est le meilleur moment pour négocier sereinement, pour comparer et pour multiplier les visites.
Bonne lecture et bonnes visites…
jeudi 7 février 2008
CERTIFICATION DIAGNOSTIC DE COMPLAISANCE : ATTENTION
CERTIFICATION DIAGNOSTIC DE COMPLAISANCE : ATTENTION DANGER
(Cette note a été établie suite à un fait réel)
Aujourd’hui beaucoup d’entre-nous n’ont pas leurs certification ou bien, ils en ont une sur les cinq obligatoires, et le « N° magique » sert pour l’ensemble.
En cas de manquement à la législation en vigueur (présentation des documents officiels de certification concernant tous les diagnostics réalisés et attestation d’assurance à jour), les responsabilités de l’agent immobilier et du notaire sont pleinement engagées et le propriétaire ne peut se prévaloir de la garantie des vices cachés sur le bien qu’il cède.
Le numéro personnel de l’ODI (Opérateur en Diagnostic Immobilier) ainsi que l’organisme certificateur, et son numéro de contrat ainsi que sa compagnie d’assurances doivent apparaître sur l’entête de chaque diagnostic réalisé (1ère page).
Grâce à ces quelques renseignements, vous pouvez contrôler que l’ODI est bien certifié en allant sur le site de l’organisme certificateur,
Ou bien, l’ODI annexe ses attestations de certifications et d’assurance au DDT (Dossier de Diagnostic Technique) ce qui revient au même.
D’ailleurs, tous les experts en diagnostic immobilier qui sont en conformité avec la législation en vigueur pratiquent l’une ou l’autre de ces obligations : n° ODI + organisme certificateur, n° de contrat + nom de la compagnie d’assurances figurent sur tous leurs documents : devis, rapports, factures, courriers, mail etc...
Il est important aussi de faire remarquer, que de nombreux rapports ne sont pas conformes à la procédure mise en place par le législateur. Que la "gentillesse" de certains diagnostiqueurs, (notamment sur le diagnostic gaz), vous informant verbalement par la phrase suivante : « Je ne vous ai pas fait le diagnostic gaz, car il y a un DGI (danger Grave Immédiat) et je dois couper le gaz. Comme il n’y a pas, non plus de robinet d’arrêt intermédiaire, je dois le couper au compteur et je dois informer le distributeur (qui lui ne prendra pas le risque d’aller en justice et démontra le compteur ndlr) par contre faite venir le plombier ou le chauffagiste pour qu’il fasse le nécessaire, et je repasserai », ne peut être recevable.
En effet, d’après la législation en vigueur, des lors que l’ODI est rentré dans la maison, qu’il vous a établi un diagnostic quel qu’il soit, il est strictement impossible qu’il n’est pas vu les problèmes liés au diagnostic gaz.
Donc sa responsabilité sera pleinement engagée, et la vôtre ! Car il vous a indiqué les travaux à exécuter. Ce sera la seule chose que retiendra le tribunal si jamais un drame arrive, chose que personne ne souhaite.
Même dans le cas d’une maison inhabitée, le danger est présent car il y a le voisinage.
Nous le voyons très souvent, les Média nous le rappellent tous les jours d’hiver, une explosion gaz ou une intoxication au monoxyde de carbone est très vite arrivée.
Cette constatation est similaire pour toutes les expertises (il n’est pas rare que de l’amiante soit oubliée, dixit notre ami Marc LESGGY - M6 télévision).
Devant le nombre croissant d’experts en diagnostic immobilier, sachez choisir, non pas ceux qui feront n’importe quoi pour cumuler du chiffre d’affaires, mais choisissez ceux qui travailleront en toute impartialité, et pensez à demander les documents officiels. De plus, une expérience dans le bâtiment est souhaitable, tous les organismes de formation ainsi que les législateurs vous le diront.
Votre pérennité dans une vente est entre nos mains nous sommes les garants de votre sécurité.
La vente d’un bien immobilier, aussi difficile soit-elle, ne peut pas se faire au détriment de l’information de l’acquéreur et de la sécurité de ses occupants.
(Cette note a été établie suite à un fait réel)
Aujourd’hui beaucoup d’entre-nous n’ont pas leurs certification ou bien, ils en ont une sur les cinq obligatoires, et le « N° magique » sert pour l’ensemble.
En cas de manquement à la législation en vigueur (présentation des documents officiels de certification concernant tous les diagnostics réalisés et attestation d’assurance à jour), les responsabilités de l’agent immobilier et du notaire sont pleinement engagées et le propriétaire ne peut se prévaloir de la garantie des vices cachés sur le bien qu’il cède.
Le numéro personnel de l’ODI (Opérateur en Diagnostic Immobilier) ainsi que l’organisme certificateur, et son numéro de contrat ainsi que sa compagnie d’assurances doivent apparaître sur l’entête de chaque diagnostic réalisé (1ère page).
Grâce à ces quelques renseignements, vous pouvez contrôler que l’ODI est bien certifié en allant sur le site de l’organisme certificateur,
Ou bien, l’ODI annexe ses attestations de certifications et d’assurance au DDT (Dossier de Diagnostic Technique) ce qui revient au même.
D’ailleurs, tous les experts en diagnostic immobilier qui sont en conformité avec la législation en vigueur pratiquent l’une ou l’autre de ces obligations : n° ODI + organisme certificateur, n° de contrat + nom de la compagnie d’assurances figurent sur tous leurs documents : devis, rapports, factures, courriers, mail etc...
Il est important aussi de faire remarquer, que de nombreux rapports ne sont pas conformes à la procédure mise en place par le législateur. Que la "gentillesse" de certains diagnostiqueurs, (notamment sur le diagnostic gaz), vous informant verbalement par la phrase suivante : « Je ne vous ai pas fait le diagnostic gaz, car il y a un DGI (danger Grave Immédiat) et je dois couper le gaz. Comme il n’y a pas, non plus de robinet d’arrêt intermédiaire, je dois le couper au compteur et je dois informer le distributeur (qui lui ne prendra pas le risque d’aller en justice et démontra le compteur ndlr) par contre faite venir le plombier ou le chauffagiste pour qu’il fasse le nécessaire, et je repasserai », ne peut être recevable.
En effet, d’après la législation en vigueur, des lors que l’ODI est rentré dans la maison, qu’il vous a établi un diagnostic quel qu’il soit, il est strictement impossible qu’il n’est pas vu les problèmes liés au diagnostic gaz.
Donc sa responsabilité sera pleinement engagée, et la vôtre ! Car il vous a indiqué les travaux à exécuter. Ce sera la seule chose que retiendra le tribunal si jamais un drame arrive, chose que personne ne souhaite.
Même dans le cas d’une maison inhabitée, le danger est présent car il y a le voisinage.
Nous le voyons très souvent, les Média nous le rappellent tous les jours d’hiver, une explosion gaz ou une intoxication au monoxyde de carbone est très vite arrivée.
Cette constatation est similaire pour toutes les expertises (il n’est pas rare que de l’amiante soit oubliée, dixit notre ami Marc LESGGY - M6 télévision).
Devant le nombre croissant d’experts en diagnostic immobilier, sachez choisir, non pas ceux qui feront n’importe quoi pour cumuler du chiffre d’affaires, mais choisissez ceux qui travailleront en toute impartialité, et pensez à demander les documents officiels. De plus, une expérience dans le bâtiment est souhaitable, tous les organismes de formation ainsi que les législateurs vous le diront.
Votre pérennité dans une vente est entre nos mains nous sommes les garants de votre sécurité.
La vente d’un bien immobilier, aussi difficile soit-elle, ne peut pas se faire au détriment de l’information de l’acquéreur et de la sécurité de ses occupants.
jeudi 31 janvier 2008
LA COMMISSION ATTALI: PROPOSITION CONCERNANT L'IMMOBILIER
Les propositions de la commission Attali concernant l’immobilier
La commission Attali a rendu son rapport au gouvernement. Il contient 316 propositions pour libérer la croissance en France. Plusieurs de ces propositions concernent l’immobilier.
Une première série de propositions qui visent à fluidifier le marché immobilier.
La proposition la plus spectaculaire dans ce domaine est la suppression des droits de mutation à titre onéreux pour l’achat et la vente d’un bien jusqu’à 500 000 euros. Au-delà, ils deviendraient progressifs.
Les frais d’agence seraient réduits en introduisant davantage de concurrence et en adaptant la réglementation correspondante.
Les frais d’agence seraient réduits en introduisant davantage de concurrence et en adaptant la réglementation correspondante.
Pour les salariés qui doivent déménager en cas de perte d’emploi, une prime de déménagement égale à six mois du dernier salaire serait versée.
Une seconde série de propositions veut revoir les relations entre propriétaire et locataires au bénéfice de ces derniers.
Lors de l’entrée dans les lieux, le dépôt de garantie serait réduit à un mois et le bailleur ne pourrait pas cumuler une caution et un dépôt de garantie.
La Commission recommande également « d’imposer une assurance spécifique du loyer contre les aléas des revenus ».
Lors du départ du locataire, le délai de préavis serait raccourci et le dépôt de garantie restitué dans les huit jours.
Il reste maintenant à savoir si ces propositions seront reprises par le gouvernement, sachant que les professionnels tels la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM) et la Confédération nationale des administrateurs de biens (CNAB) sont très réservés sur la partie concernant les relations entre propriétaires et locataires.
La commission Attali a rendu son rapport au gouvernement. Il contient 316 propositions pour libérer la croissance en France. Plusieurs de ces propositions concernent l’immobilier.
Une première série de propositions qui visent à fluidifier le marché immobilier.
La proposition la plus spectaculaire dans ce domaine est la suppression des droits de mutation à titre onéreux pour l’achat et la vente d’un bien jusqu’à 500 000 euros. Au-delà, ils deviendraient progressifs.
Les frais d’agence seraient réduits en introduisant davantage de concurrence et en adaptant la réglementation correspondante.
Les frais d’agence seraient réduits en introduisant davantage de concurrence et en adaptant la réglementation correspondante.
Pour les salariés qui doivent déménager en cas de perte d’emploi, une prime de déménagement égale à six mois du dernier salaire serait versée.
Une seconde série de propositions veut revoir les relations entre propriétaire et locataires au bénéfice de ces derniers.
Lors de l’entrée dans les lieux, le dépôt de garantie serait réduit à un mois et le bailleur ne pourrait pas cumuler une caution et un dépôt de garantie.
La Commission recommande également « d’imposer une assurance spécifique du loyer contre les aléas des revenus ».
Lors du départ du locataire, le délai de préavis serait raccourci et le dépôt de garantie restitué dans les huit jours.
Il reste maintenant à savoir si ces propositions seront reprises par le gouvernement, sachant que les professionnels tels la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM) et la Confédération nationale des administrateurs de biens (CNAB) sont très réservés sur la partie concernant les relations entre propriétaires et locataires.
mercredi 23 janvier 2008
INFORMATIONS POUR LES NOUVEAUX ODI
DIAGNOSTIQUEUR IMMOBILIER : « UN METIER AU PAYS DE L’OR QUI SE TRANSFORME EN PLOMB »*.
* paroles empruntées et déformées à mon grand ami alchimiste Nicolas FLAMEL.
Aujourd’hui, les Pouvoirs publics vous intoxiquent en vous faisant croire à la poule aux œufs d’or.
Des organismes vous donnent des tarifications qui sont erronées, et vous font miroiter 5000 € de CA mensuel pour 25 H de travail hebdomadaire.
L’Etat est même disposé à vous payer les formations et les certifications (normal, il récupère la TVA) et en formation, vous n’êtes plus chômeurs.
Avant de vous lancer, lisez biens ces conseils :
Recensez le nombre d’experts qui pratiquent le diagnostic mmobilier dans votre région.
Recensez le nombre d’agences immobilières (ce sont elles qui vous feront travailler).
Recensez le nombre de ventes dans votre région (baisse de -25 % en 2007).
Ne comptez pas sur un éventuel rebondissement des "diags" locatifs (les propriétaires sont très indisciplinés quant à leurs obligations, et les agences ont déjà leurs diagnostiqueurs).
Faites une règle de 3 (et là, vous vous faites peur).
Si vous n’êtes pas encore découragé, continuez.
Contactez le maximum de diagnostiqueurs.
Recoupez les informations qu’ils vous ont communiquées.
Allez sur tous les blogs, les forums et les sites qui abordent ce métier.
Contactez les agences immobilières et interrogez-les sur leurs besoins en experts en diagnostic immobilier. (souvent, à ce moment là, les doutes commencent à s’installer ; l’accueil est excellent, les résultats beaucoup moins, et ce n’est pas de leur faute, nous sommes une « race en voie de reproduction »).
Si vous n’êtes toujours pas découragé, continuez.
Sachez que formations, certifications, logiciels, ordinateurs, matériels, trésorerie, franchise, publicité, rémunération des agents commerciaux, frais fixes, comptabilité, etc.…, impôts et taxes (que vous paierez dès la première année, même si l’Etat annonce le contraire), vous obligeront à prévoir un budget d’investissement de 60 000 € à
90 000 €.
Ensuite, votre budget annuel de fonctionnement avoisinera les 40 000 €.
Si vous êtes toujours motivé, continuez.
Maintenant, vous êtes prêts à affronter le monde réel.
Prospection, mailing, visites, entretiens seront votre quotidien.
Et ce, inlassablement, quand, enfin, peut être un jour, la consécration arrivera. Plusieurs mois…..années peut être se seront écoulés.
Si vous êtes toujours en train de lire ces lignes, continuez.
N’espérez pas vous faire embaucher sous prétexte que vous avez vos certifications, nous sommes des petites structures qui travaillons pour des grands groupes (sous-traitance) et aujourd’hui les plus gros ont déjà leur personnel.
Vous ne me croyez pas : appelez-les (les grands groupes du diagnostic immobilier).
Si vous commencer à douter, lisez ces conclusions.
Le marché est aujourd’hui saturé.
De grands groupes immobiliers, et de grands organismes financiers sont en train de prendre possession du marché immobilier en général (ventes et expertises).
Les agences immobilières se regroupent. Les diagnostiqueurs peut être le feront ils un jour !
Il est fort à parier que la « mort des diagnostiqueurs indépendants » ne soit pas aussi lointaine que cela (à ne pas prendre en compte, c’est un avis personnel non vérifié)
Et puis enfin la règle finale :
- fait ce que je te dis et ne fais pas ce que je fais.
ou
- les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Mise à part ces quelques contraintes, ce métier est le plus beau métier du monde car nous vivons au pays qui transforme l’or en plomb et ou l’entente entre diagnostiqueurs est au beau fixe !
* paroles empruntées et déformées à mon grand ami alchimiste Nicolas FLAMEL.
Aujourd’hui, les Pouvoirs publics vous intoxiquent en vous faisant croire à la poule aux œufs d’or.
Des organismes vous donnent des tarifications qui sont erronées, et vous font miroiter 5000 € de CA mensuel pour 25 H de travail hebdomadaire.
L’Etat est même disposé à vous payer les formations et les certifications (normal, il récupère la TVA) et en formation, vous n’êtes plus chômeurs.
Avant de vous lancer, lisez biens ces conseils :
Recensez le nombre d’experts qui pratiquent le diagnostic mmobilier dans votre région.
Recensez le nombre d’agences immobilières (ce sont elles qui vous feront travailler).
Recensez le nombre de ventes dans votre région (baisse de -25 % en 2007).
Ne comptez pas sur un éventuel rebondissement des "diags" locatifs (les propriétaires sont très indisciplinés quant à leurs obligations, et les agences ont déjà leurs diagnostiqueurs).
Faites une règle de 3 (et là, vous vous faites peur).
Si vous n’êtes pas encore découragé, continuez.
Contactez le maximum de diagnostiqueurs.
Recoupez les informations qu’ils vous ont communiquées.
Allez sur tous les blogs, les forums et les sites qui abordent ce métier.
Contactez les agences immobilières et interrogez-les sur leurs besoins en experts en diagnostic immobilier. (souvent, à ce moment là, les doutes commencent à s’installer ; l’accueil est excellent, les résultats beaucoup moins, et ce n’est pas de leur faute, nous sommes une « race en voie de reproduction »).
Si vous n’êtes toujours pas découragé, continuez.
Sachez que formations, certifications, logiciels, ordinateurs, matériels, trésorerie, franchise, publicité, rémunération des agents commerciaux, frais fixes, comptabilité, etc.…, impôts et taxes (que vous paierez dès la première année, même si l’Etat annonce le contraire), vous obligeront à prévoir un budget d’investissement de 60 000 € à
90 000 €.
Ensuite, votre budget annuel de fonctionnement avoisinera les 40 000 €.
Si vous êtes toujours motivé, continuez.
Maintenant, vous êtes prêts à affronter le monde réel.
Prospection, mailing, visites, entretiens seront votre quotidien.
Et ce, inlassablement, quand, enfin, peut être un jour, la consécration arrivera. Plusieurs mois…..années peut être se seront écoulés.
Si vous êtes toujours en train de lire ces lignes, continuez.
N’espérez pas vous faire embaucher sous prétexte que vous avez vos certifications, nous sommes des petites structures qui travaillons pour des grands groupes (sous-traitance) et aujourd’hui les plus gros ont déjà leur personnel.
Vous ne me croyez pas : appelez-les (les grands groupes du diagnostic immobilier).
Si vous commencer à douter, lisez ces conclusions.
Le marché est aujourd’hui saturé.
De grands groupes immobiliers, et de grands organismes financiers sont en train de prendre possession du marché immobilier en général (ventes et expertises).
Les agences immobilières se regroupent. Les diagnostiqueurs peut être le feront ils un jour !
Il est fort à parier que la « mort des diagnostiqueurs indépendants » ne soit pas aussi lointaine que cela (à ne pas prendre en compte, c’est un avis personnel non vérifié)
Et puis enfin la règle finale :
- fait ce que je te dis et ne fais pas ce que je fais.
ou
- les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Mise à part ces quelques contraintes, ce métier est le plus beau métier du monde car nous vivons au pays qui transforme l’or en plomb et ou l’entente entre diagnostiqueurs est au beau fixe !
jeudi 17 janvier 2008
Diagnostic technique du logement : un carnet de santé indispensable pour vendre
Diagnostic technique du logement : un carnet de santé indispensable pour vendre
Le but est de protéger l'acquéreur des éventuels risques, dangers et inconvénients liés à tel ou tel aspect de l'immeuble.
Ceux-ci doivent être regroupés dans un dossier de diagnostics techniques obligatoires en fonction des caractéristiques du logement et de la zone géographique où il est implanté.
Les principes
Pour des raisons de santé publique, les pouvoirs publics ont mis en place des dispositifs de protection afin d’éradiquer le plomb, l’amiante, les termites. Pour améliorer l’information de l’acquéreur, les obligations du vendeur ont porté sur la surface du bien (loi Carrez), sur le diagnostic de performance énergétique (DPE). Et pour la prévention, un constat sur les risques technologiques et naturels ainsi que sur l’installation intérieure de gaz est devenu indispensable.
Les exceptions possibles
Un vendeur dont le logement ne se trouve pas dans un périmètre de risques technologiques et naturels, ou dans un secteur infesté de termites n’a pas à produire l’un ou l’autre des certificats. Dans ces deux cas, en effet, c’est un arrêté préfectoral qui déclare une zone « à risque » ou « contaminée ». Par ailleurs un logement construit après juillet 1997 n’a pas à être soumis à un diagnostic amiante, tout comme celui construit après janvier 1949 à un diagnostic plomb. Enfin, les maisons échappent à la superficie Carrez.
Le diagnostic technique : un document unique
Depuis le 1er novembre 2007, l’acquéreur d’un logement récent ou ancien peut consulter les divers diagnostics obligatoires dans un document appelé « dossier de diagnostic technique », (DTT). Et selon la zone géographique habitée, l’ancienneté du logement et sa typologie, la liste est plus ou moins longue, pouvant aller jusqu’à huit diagnostics dans le pire des cas !
Un diagnostic, par qui ?
Face à la recrudescence des diagnostics, certaines officines ont reluqué un marché « juteux ». En effet, les 750 000 transactions réalisées l’an dernier, par exemple, ont donné lieu à 2,4 millions prestations de diagnostics. Et comme bien souvent, un marché en « explosion » attire des professionnels pas forcément spécialisés. D’où, depuis le 1er novembre 2007, l’obligation de faire appel à des professionnels certifiés par le comité français d’accréditation, et donc garant de transparence. Les diagnostics réalisés avant cette date restent cependant valables dans la limite de leur période respective de validité.
L’intérêt du diagnostic
Réalisés en toute indépendance, ces diagnostics permettent au vendeur de proposer un logement en toute transparence à propos de ses avantages et de ses inconvénients. Et à l’acquéreur d’acheter en toute connaissance de cause, quitte à demander une réduction du prix pour l’acheter en l’état ; voire une annulation.
Le coût
Un « panier moyen » de 350 euros allant de 150 euros pour un studio à 750 euros pour une maison de 5 pièces selon la fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier. Ces prix restent toutefois indicatifs et en tout état de cause, les tarifs sont libres.
Le but est de protéger l'acquéreur des éventuels risques, dangers et inconvénients liés à tel ou tel aspect de l'immeuble.
Ceux-ci doivent être regroupés dans un dossier de diagnostics techniques obligatoires en fonction des caractéristiques du logement et de la zone géographique où il est implanté.
Les principes
Pour des raisons de santé publique, les pouvoirs publics ont mis en place des dispositifs de protection afin d’éradiquer le plomb, l’amiante, les termites. Pour améliorer l’information de l’acquéreur, les obligations du vendeur ont porté sur la surface du bien (loi Carrez), sur le diagnostic de performance énergétique (DPE). Et pour la prévention, un constat sur les risques technologiques et naturels ainsi que sur l’installation intérieure de gaz est devenu indispensable.
Les exceptions possibles
Un vendeur dont le logement ne se trouve pas dans un périmètre de risques technologiques et naturels, ou dans un secteur infesté de termites n’a pas à produire l’un ou l’autre des certificats. Dans ces deux cas, en effet, c’est un arrêté préfectoral qui déclare une zone « à risque » ou « contaminée ». Par ailleurs un logement construit après juillet 1997 n’a pas à être soumis à un diagnostic amiante, tout comme celui construit après janvier 1949 à un diagnostic plomb. Enfin, les maisons échappent à la superficie Carrez.
Le diagnostic technique : un document unique
Depuis le 1er novembre 2007, l’acquéreur d’un logement récent ou ancien peut consulter les divers diagnostics obligatoires dans un document appelé « dossier de diagnostic technique », (DTT). Et selon la zone géographique habitée, l’ancienneté du logement et sa typologie, la liste est plus ou moins longue, pouvant aller jusqu’à huit diagnostics dans le pire des cas !
Un diagnostic, par qui ?
Face à la recrudescence des diagnostics, certaines officines ont reluqué un marché « juteux ». En effet, les 750 000 transactions réalisées l’an dernier, par exemple, ont donné lieu à 2,4 millions prestations de diagnostics. Et comme bien souvent, un marché en « explosion » attire des professionnels pas forcément spécialisés. D’où, depuis le 1er novembre 2007, l’obligation de faire appel à des professionnels certifiés par le comité français d’accréditation, et donc garant de transparence. Les diagnostics réalisés avant cette date restent cependant valables dans la limite de leur période respective de validité.
L’intérêt du diagnostic
Réalisés en toute indépendance, ces diagnostics permettent au vendeur de proposer un logement en toute transparence à propos de ses avantages et de ses inconvénients. Et à l’acquéreur d’acheter en toute connaissance de cause, quitte à demander une réduction du prix pour l’acheter en l’état ; voire une annulation.
Le coût
Un « panier moyen » de 350 euros allant de 150 euros pour un studio à 750 euros pour une maison de 5 pièces selon la fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier. Ces prix restent toutefois indicatifs et en tout état de cause, les tarifs sont libres.
Diagnostics : comment faire le bon choix ?
Diagnostics : comment faire le bon choix ?
Les propriétaires le savent : depuis 1996, les diagnostics techniques nécessaires pour vendre ou louer son bien se multiplient. Ainsi, pour vendre son bien, il faut désormais établir sept diagnostics : amiante, plomb, termites, DPE (diagnostic performance énergétique), ERNT (Etat des risques naturels et technologiques), loi Carrez et, depuis le 1er novembre, le gaz. En attendant un huitième l’an prochain, puisque le diagnostic électricité deviendra obligatoire à partir du 1er juillet 2008.
Même chose pour louer son bien, puisqu’il faut désormais montrer patte blanche en présentant un diagnostic performance énergétique et un état des risques naturels et technologiques. Selon la Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (Fidi), ce sont 1,5 million de diagnostics qui seront réalisés cette année. Pour le particulier, “il n’est pas quetion de trouver un spécialiste pour chaque diagnostic”, explique le président de la Fidi, Philippe Rabut.
En effet, selon lui, 80% des professionnels certifiés peuvent réaliser l’ensemble des diagnostics nécessaires à la vente.
Trouver le bon professionnel
Mais comment trouver le bon professionnel ? “Depuis le 1er novembre, les professionnels doivent être certifiés, explique Philippe Rabut. Il faut donc systématiquement demander à la personne qui va venir chez vous d’apporter ses certifications.” Et pour éviter toute mauvaise surprise, “demandez également qu’il apporte ses certificats d’assurance. Nous sommes une des rares professions à devoir s’assurer pour chacune de nos prestations. Comme cela, en cas de mauvais diagnostic, le particulier sera remboursé”.
Les propriétaires le savent : depuis 1996, les diagnostics techniques nécessaires pour vendre ou louer son bien se multiplient. Ainsi, pour vendre son bien, il faut désormais établir sept diagnostics : amiante, plomb, termites, DPE (diagnostic performance énergétique), ERNT (Etat des risques naturels et technologiques), loi Carrez et, depuis le 1er novembre, le gaz. En attendant un huitième l’an prochain, puisque le diagnostic électricité deviendra obligatoire à partir du 1er juillet 2008.
Même chose pour louer son bien, puisqu’il faut désormais montrer patte blanche en présentant un diagnostic performance énergétique et un état des risques naturels et technologiques. Selon la Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (Fidi), ce sont 1,5 million de diagnostics qui seront réalisés cette année. Pour le particulier, “il n’est pas quetion de trouver un spécialiste pour chaque diagnostic”, explique le président de la Fidi, Philippe Rabut.
En effet, selon lui, 80% des professionnels certifiés peuvent réaliser l’ensemble des diagnostics nécessaires à la vente.
Trouver le bon professionnel
Mais comment trouver le bon professionnel ? “Depuis le 1er novembre, les professionnels doivent être certifiés, explique Philippe Rabut. Il faut donc systématiquement demander à la personne qui va venir chez vous d’apporter ses certifications.” Et pour éviter toute mauvaise surprise, “demandez également qu’il apporte ses certificats d’assurance. Nous sommes une des rares professions à devoir s’assurer pour chacune de nos prestations. Comme cela, en cas de mauvais diagnostic, le particulier sera remboursé”.
mardi 18 décembre 2007
LEUCEMIE, la nouvelle maladie du diagnostiqueur
L'ANUMERO SPECIAL ALERTE SANTE
LEUCEMIE, la nouvelle maladie du diagnostiqueur !
La newsletter du blog www.sosdiagimmo.fr
Edito
Il est des choses qui nous sont totalement inacceptables. Devoir acheter une machine dont l'usage peut déclencher le cancer en est une ! Nous en avons confirmation aujourd'hui : La Leucémie vient d'être reconnue comme une maladie professionnelle dans nos métiers. Patrice MUNCH Le Président d'Aster'X est furieux, les risques qu'il combattait sont bien réels et aujourd'hui officiellement reconnus comme tels pour au moins l'un d'entre nous. Du coté de certaines autorités de contrôle l'on tempête aussi. Il semblerait que cette première n'en soit pas une ! Au moment même où le COFRAC semble vouloir durcir ses positions vis a vis des centres de certifications entre autres sur la détention obligatoire de tels appareils lors de votre passage des épreuves, au moment aussi où tous se rendent bien compte de l'évolution du discours dans le cadre de vos renouvellements PCR, la nouvelle fait tache. Pour y voir plus clair ce numéro spécial est mis à la disposition de la seule association qui jusqu'ici a dénoncé la dangerosité des machines que nous imposent les textes. Dans le cadre de la lutte pour la protection de la santé publique nous laissons volontiers la parole à Patrice Munch, Président d'Aster'X, pour ce numéro spécial complètement boulversé comme vous pouvez vous en douter.
COMMUNIQUE OFFICIEL de Patrice Munch Président d'Astex'x.
Ami diagnostiqueur bonjour ! L'association Aster'x, que j'ai l'honneur de présider, a vu le jour pour permettre à tous ceux qui en 2004 avaient fait le choix d'acquérir une machine à tube, de pouvoir continuer d'exercer. En effet il nous était apparu qu'à l'époque aucun test comparatif fiable et objectif ne permettait d'éliminer définitivement l'ensemble des machines à tube, dont certaines offraient à nos yeux des caractéristiques techniques tout à fait conformes aux attentes du législateur. Nous avons également soutenu le fait que du coté des machines à fluorescence X, aucunes études concernant les dangers relatifs à l'utilisation presque quotidienne des machines imposées "source cadmium ou cobalt" sur le long terme n'avaient été réalisées ou communiquées aux utilisateurs. Enfin nous faisions observer que chez nos voisins européens la tendance était plutôt au retrait de ce type d'équipement et que du coté de la Suisse l'on venait purement et simplement d'interdire ces machines. La fluorescence X n'est pas issue d'une "pile" comme les autres, du coté du Ministère de la Santé et de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, le message est bien passé et la multiplication sauvage de la circulation de telle sources sur le territoire nationale n'est, selon eux, pas souhaitable. Il reste que le Conseil d'Etat n'a pas jugé utile de nous suivre au mois de juillet dernier, non pas parce que nous avions tord, mais simplement parce qu' il n'était pas sûr que nous ayons raison. Aujourd'hui, hélas il est peut être déjà trop tard pour au moins l'un d'entre nous ! En reconnaissant comme "maladie professionnelle" ce premier cas de leucémie dû à une source nucléide, la Sécurité Sociale admet que le risque médical existe bien pour nous: ce risque n'est pas n'importe lequel. Il se nomme Cancer !
Ne laissez personne jouer avec votre santé!
Via le blog www.sosdiagimmo.fr, que nous remercions pour son engagement sans faille aux cotés des diagnostiqueurs, vous serez constamment tenu informé des suites données à ce dossier. On ne sait pas si les OGM sont dangereux, mais des hommes arrachent les plants en pleins champs et demandent un moratoire au nom du principe de précaution! Au mois de janvier pour préserver la santé des français, il sera interdit de fumer dans les lieux publics. S'agissant chez nous d'un risque avéré maintenant, nous devons relever du principe de prévention. En effet, pour nous, c'est dans la main que nous tenons peut être aujourd'hui l'instrument de notre mort à terme! Le droit de retrait s'applique et même si beaucoup d'entre nous sont des patrons je leur demande de le respecter. Les couloirs des services de cancérologies sont morbides, les fleurs et autres chocolats n'y changeront jamais rien ! Si comme beaucoup déjà, mais encore trop peu pour peser efficacement, vous vous sentez concernés par les dérives que nous observons, rejoignez nous ! L'association Aster'X n'est pas une association à but politique, sont seul but c'est le respect de la santé et de la sécurité des diagnostiqueurs. Pour continuer le combat nous sommes prês. Nos études, nos dossiers et maintenant ce premier cas réel "officiel" vous montre bien qu'il y a urgence à agir dans cette direction. Pour soutenir notre action, rejoignez nous en masse. Pensez à votre santé, c'est préserver votre vie demain, il y a urgence. Merci à tous.
Patrice MUNCH Président de l'association Aster'X.
Contact
Pour contacter l'association Aster'X et participer à son action, présentez vous brièvement (n'oubliez pas d'indiquer vos coordonnées complètes) et cliquez ici ou écrivez à l'adresse suivante: Association Aster'X 6 rue des Artilleurs 67400 ILLKIRCH.
Toutes les équipes du blog sosdiadimmo.fr, de la Centrale du Diagnostiqueur et de ses partenaires, ainsi que du Cabinet Diagnos, le seul à proposer à ce jour un contrat prévoyance n'excluant pas les risques liés à l'usage des machines à source type Cadmium et Cobalt .. Vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël !
Vous jouez avec nous la carte de la solidarité ? Alors faites suivre ce mail à un collègue. MERCI !
Vous n'êtes pas concerné ? Recevez nos excuses et pour vous désabonner, cliquez ici.
LEUCEMIE, la nouvelle maladie du diagnostiqueur !
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Edito
Il est des choses qui nous sont totalement inacceptables. Devoir acheter une machine dont l'usage peut déclencher le cancer en est une ! Nous en avons confirmation aujourd'hui : La Leucémie vient d'être reconnue comme une maladie professionnelle dans nos métiers. Patrice MUNCH Le Président d'Aster'X est furieux, les risques qu'il combattait sont bien réels et aujourd'hui officiellement reconnus comme tels pour au moins l'un d'entre nous. Du coté de certaines autorités de contrôle l'on tempête aussi. Il semblerait que cette première n'en soit pas une ! Au moment même où le COFRAC semble vouloir durcir ses positions vis a vis des centres de certifications entre autres sur la détention obligatoire de tels appareils lors de votre passage des épreuves, au moment aussi où tous se rendent bien compte de l'évolution du discours dans le cadre de vos renouvellements PCR, la nouvelle fait tache. Pour y voir plus clair ce numéro spécial est mis à la disposition de la seule association qui jusqu'ici a dénoncé la dangerosité des machines que nous imposent les textes. Dans le cadre de la lutte pour la protection de la santé publique nous laissons volontiers la parole à Patrice Munch, Président d'Aster'X, pour ce numéro spécial complètement boulversé comme vous pouvez vous en douter.
COMMUNIQUE OFFICIEL de Patrice Munch Président d'Astex'x.
Ami diagnostiqueur bonjour ! L'association Aster'x, que j'ai l'honneur de présider, a vu le jour pour permettre à tous ceux qui en 2004 avaient fait le choix d'acquérir une machine à tube, de pouvoir continuer d'exercer. En effet il nous était apparu qu'à l'époque aucun test comparatif fiable et objectif ne permettait d'éliminer définitivement l'ensemble des machines à tube, dont certaines offraient à nos yeux des caractéristiques techniques tout à fait conformes aux attentes du législateur. Nous avons également soutenu le fait que du coté des machines à fluorescence X, aucunes études concernant les dangers relatifs à l'utilisation presque quotidienne des machines imposées "source cadmium ou cobalt" sur le long terme n'avaient été réalisées ou communiquées aux utilisateurs. Enfin nous faisions observer que chez nos voisins européens la tendance était plutôt au retrait de ce type d'équipement et que du coté de la Suisse l'on venait purement et simplement d'interdire ces machines. La fluorescence X n'est pas issue d'une "pile" comme les autres, du coté du Ministère de la Santé et de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, le message est bien passé et la multiplication sauvage de la circulation de telle sources sur le territoire nationale n'est, selon eux, pas souhaitable. Il reste que le Conseil d'Etat n'a pas jugé utile de nous suivre au mois de juillet dernier, non pas parce que nous avions tord, mais simplement parce qu' il n'était pas sûr que nous ayons raison. Aujourd'hui, hélas il est peut être déjà trop tard pour au moins l'un d'entre nous ! En reconnaissant comme "maladie professionnelle" ce premier cas de leucémie dû à une source nucléide, la Sécurité Sociale admet que le risque médical existe bien pour nous: ce risque n'est pas n'importe lequel. Il se nomme Cancer !
Ne laissez personne jouer avec votre santé!
Via le blog www.sosdiagimmo.fr, que nous remercions pour son engagement sans faille aux cotés des diagnostiqueurs, vous serez constamment tenu informé des suites données à ce dossier. On ne sait pas si les OGM sont dangereux, mais des hommes arrachent les plants en pleins champs et demandent un moratoire au nom du principe de précaution! Au mois de janvier pour préserver la santé des français, il sera interdit de fumer dans les lieux publics. S'agissant chez nous d'un risque avéré maintenant, nous devons relever du principe de prévention. En effet, pour nous, c'est dans la main que nous tenons peut être aujourd'hui l'instrument de notre mort à terme! Le droit de retrait s'applique et même si beaucoup d'entre nous sont des patrons je leur demande de le respecter. Les couloirs des services de cancérologies sont morbides, les fleurs et autres chocolats n'y changeront jamais rien ! Si comme beaucoup déjà, mais encore trop peu pour peser efficacement, vous vous sentez concernés par les dérives que nous observons, rejoignez nous ! L'association Aster'X n'est pas une association à but politique, sont seul but c'est le respect de la santé et de la sécurité des diagnostiqueurs. Pour continuer le combat nous sommes prês. Nos études, nos dossiers et maintenant ce premier cas réel "officiel" vous montre bien qu'il y a urgence à agir dans cette direction. Pour soutenir notre action, rejoignez nous en masse. Pensez à votre santé, c'est préserver votre vie demain, il y a urgence. Merci à tous.
Patrice MUNCH Président de l'association Aster'X.
Contact
Pour contacter l'association Aster'X et participer à son action, présentez vous brièvement (n'oubliez pas d'indiquer vos coordonnées complètes) et cliquez ici ou écrivez à l'adresse suivante: Association Aster'X 6 rue des Artilleurs 67400 ILLKIRCH.
Toutes les équipes du blog sosdiadimmo.fr, de la Centrale du Diagnostiqueur et de ses partenaires, ainsi que du Cabinet Diagnos, le seul à proposer à ce jour un contrat prévoyance n'excluant pas les risques liés à l'usage des machines à source type Cadmium et Cobalt .. Vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël !
Vous jouez avec nous la carte de la solidarité ? Alors faites suivre ce mail à un collègue. MERCI !
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