IMMOBILIER Quelles perspectives pour 2008 ?
En plein débat sur le pouvoir d’achat des français, le logement et la part de charges qu’il représente dans nos budgets tous les mois, est au cœur des discussions.
Alors, en 2008, doit-on vendre, acheter, patienter, ou vite négocier avec notre banquier tant que les taux d’intérêts sont encore bas ?
L’immobilier = une valeur refuge
Derrière le retour à l’équilibre du marché immobilier, le rythme de progression des prix au m² revient à la normale et clôture l’année 3,8%* sur le plan national.
En 2008, les prix devraient se stabiliser sur les mêmes valeurs avec des hausses sur Paris de l’ordre de 5 % et des ajustements régionaux. Certes, sur décision du Premier Ministre, le taux du livret A passera à 3,5 % au 1er février prochain, mais les marchés financiers restent inquiets et les rendements des placements sécurisés sont faibles. Dans cette conjoncture, l’immobilier est une valeur refuge.
Avec l’immobilier, constituez votre patrimoine.
Un des objectifs principal de l’accession à la propriété, est la constitution d’un patrimoine.
Entre verser tous les mois un loyer, et rembourser un emprunt immobilier, la différence est de taille : vous capitalisez !!
Cette épargne qui peut vous apparaître forcée, vous permet également de vous constituer ce patrimoine, qui lors de votre retraite, fera la différence sur votre pouvoir d’achat.
Alors vous avez l’intention d’acheter en 2008, c’est le moment !
La hausse des taux d’intérêts des crédits immobiliers reste très modérée, les banques regardent avant tout votre solvabilité et les conditions de crédit restent bonnes.
Avec plus de biens sur le marché et des durées de vente qui sont plus longues, c’est le meilleur moment pour négocier sereinement, pour comparer et pour multiplier les visites.
Bonne lecture et bonnes visites…
jeudi 7 février 2008
CERTIFICATION DIAGNOSTIC DE COMPLAISANCE : ATTENTION
CERTIFICATION DIAGNOSTIC DE COMPLAISANCE : ATTENTION DANGER
(Cette note a été établie suite à un fait réel)
Aujourd’hui beaucoup d’entre-nous n’ont pas leurs certification ou bien, ils en ont une sur les cinq obligatoires, et le « N° magique » sert pour l’ensemble.
En cas de manquement à la législation en vigueur (présentation des documents officiels de certification concernant tous les diagnostics réalisés et attestation d’assurance à jour), les responsabilités de l’agent immobilier et du notaire sont pleinement engagées et le propriétaire ne peut se prévaloir de la garantie des vices cachés sur le bien qu’il cède.
Le numéro personnel de l’ODI (Opérateur en Diagnostic Immobilier) ainsi que l’organisme certificateur, et son numéro de contrat ainsi que sa compagnie d’assurances doivent apparaître sur l’entête de chaque diagnostic réalisé (1ère page).
Grâce à ces quelques renseignements, vous pouvez contrôler que l’ODI est bien certifié en allant sur le site de l’organisme certificateur,
Ou bien, l’ODI annexe ses attestations de certifications et d’assurance au DDT (Dossier de Diagnostic Technique) ce qui revient au même.
D’ailleurs, tous les experts en diagnostic immobilier qui sont en conformité avec la législation en vigueur pratiquent l’une ou l’autre de ces obligations : n° ODI + organisme certificateur, n° de contrat + nom de la compagnie d’assurances figurent sur tous leurs documents : devis, rapports, factures, courriers, mail etc...
Il est important aussi de faire remarquer, que de nombreux rapports ne sont pas conformes à la procédure mise en place par le législateur. Que la "gentillesse" de certains diagnostiqueurs, (notamment sur le diagnostic gaz), vous informant verbalement par la phrase suivante : « Je ne vous ai pas fait le diagnostic gaz, car il y a un DGI (danger Grave Immédiat) et je dois couper le gaz. Comme il n’y a pas, non plus de robinet d’arrêt intermédiaire, je dois le couper au compteur et je dois informer le distributeur (qui lui ne prendra pas le risque d’aller en justice et démontra le compteur ndlr) par contre faite venir le plombier ou le chauffagiste pour qu’il fasse le nécessaire, et je repasserai », ne peut être recevable.
En effet, d’après la législation en vigueur, des lors que l’ODI est rentré dans la maison, qu’il vous a établi un diagnostic quel qu’il soit, il est strictement impossible qu’il n’est pas vu les problèmes liés au diagnostic gaz.
Donc sa responsabilité sera pleinement engagée, et la vôtre ! Car il vous a indiqué les travaux à exécuter. Ce sera la seule chose que retiendra le tribunal si jamais un drame arrive, chose que personne ne souhaite.
Même dans le cas d’une maison inhabitée, le danger est présent car il y a le voisinage.
Nous le voyons très souvent, les Média nous le rappellent tous les jours d’hiver, une explosion gaz ou une intoxication au monoxyde de carbone est très vite arrivée.
Cette constatation est similaire pour toutes les expertises (il n’est pas rare que de l’amiante soit oubliée, dixit notre ami Marc LESGGY - M6 télévision).
Devant le nombre croissant d’experts en diagnostic immobilier, sachez choisir, non pas ceux qui feront n’importe quoi pour cumuler du chiffre d’affaires, mais choisissez ceux qui travailleront en toute impartialité, et pensez à demander les documents officiels. De plus, une expérience dans le bâtiment est souhaitable, tous les organismes de formation ainsi que les législateurs vous le diront.
Votre pérennité dans une vente est entre nos mains nous sommes les garants de votre sécurité.
La vente d’un bien immobilier, aussi difficile soit-elle, ne peut pas se faire au détriment de l’information de l’acquéreur et de la sécurité de ses occupants.
(Cette note a été établie suite à un fait réel)
Aujourd’hui beaucoup d’entre-nous n’ont pas leurs certification ou bien, ils en ont une sur les cinq obligatoires, et le « N° magique » sert pour l’ensemble.
En cas de manquement à la législation en vigueur (présentation des documents officiels de certification concernant tous les diagnostics réalisés et attestation d’assurance à jour), les responsabilités de l’agent immobilier et du notaire sont pleinement engagées et le propriétaire ne peut se prévaloir de la garantie des vices cachés sur le bien qu’il cède.
Le numéro personnel de l’ODI (Opérateur en Diagnostic Immobilier) ainsi que l’organisme certificateur, et son numéro de contrat ainsi que sa compagnie d’assurances doivent apparaître sur l’entête de chaque diagnostic réalisé (1ère page).
Grâce à ces quelques renseignements, vous pouvez contrôler que l’ODI est bien certifié en allant sur le site de l’organisme certificateur,
Ou bien, l’ODI annexe ses attestations de certifications et d’assurance au DDT (Dossier de Diagnostic Technique) ce qui revient au même.
D’ailleurs, tous les experts en diagnostic immobilier qui sont en conformité avec la législation en vigueur pratiquent l’une ou l’autre de ces obligations : n° ODI + organisme certificateur, n° de contrat + nom de la compagnie d’assurances figurent sur tous leurs documents : devis, rapports, factures, courriers, mail etc...
Il est important aussi de faire remarquer, que de nombreux rapports ne sont pas conformes à la procédure mise en place par le législateur. Que la "gentillesse" de certains diagnostiqueurs, (notamment sur le diagnostic gaz), vous informant verbalement par la phrase suivante : « Je ne vous ai pas fait le diagnostic gaz, car il y a un DGI (danger Grave Immédiat) et je dois couper le gaz. Comme il n’y a pas, non plus de robinet d’arrêt intermédiaire, je dois le couper au compteur et je dois informer le distributeur (qui lui ne prendra pas le risque d’aller en justice et démontra le compteur ndlr) par contre faite venir le plombier ou le chauffagiste pour qu’il fasse le nécessaire, et je repasserai », ne peut être recevable.
En effet, d’après la législation en vigueur, des lors que l’ODI est rentré dans la maison, qu’il vous a établi un diagnostic quel qu’il soit, il est strictement impossible qu’il n’est pas vu les problèmes liés au diagnostic gaz.
Donc sa responsabilité sera pleinement engagée, et la vôtre ! Car il vous a indiqué les travaux à exécuter. Ce sera la seule chose que retiendra le tribunal si jamais un drame arrive, chose que personne ne souhaite.
Même dans le cas d’une maison inhabitée, le danger est présent car il y a le voisinage.
Nous le voyons très souvent, les Média nous le rappellent tous les jours d’hiver, une explosion gaz ou une intoxication au monoxyde de carbone est très vite arrivée.
Cette constatation est similaire pour toutes les expertises (il n’est pas rare que de l’amiante soit oubliée, dixit notre ami Marc LESGGY - M6 télévision).
Devant le nombre croissant d’experts en diagnostic immobilier, sachez choisir, non pas ceux qui feront n’importe quoi pour cumuler du chiffre d’affaires, mais choisissez ceux qui travailleront en toute impartialité, et pensez à demander les documents officiels. De plus, une expérience dans le bâtiment est souhaitable, tous les organismes de formation ainsi que les législateurs vous le diront.
Votre pérennité dans une vente est entre nos mains nous sommes les garants de votre sécurité.
La vente d’un bien immobilier, aussi difficile soit-elle, ne peut pas se faire au détriment de l’information de l’acquéreur et de la sécurité de ses occupants.
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